Test & Avis THINKWARE M1

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Test de la THINKWARE M1 : « Le Robuste » qui encaisse tout sans broncher

Salut les gars. Si vous êtes comme moi, vous en avez marre des caméras d’action qui se font la malle au premier nid-de-poule ou qui vous pondent une image digne d’un film de Blair Witch dès que le moteur monte en température. Aujourd’hui, on sort l’artillerie lourde. On va parler de la THINKWARE M1, affectueusement surnommée « Le Robuste ».

Test THINKWARE M1 Dashcam Moto

Ici, on n’est pas là pour faire des selfies sur le parking du McDo. On parle d’un vrai matos de sécurité, fixe, discret, et surtout capable de survivre à une traversée du Sahara ou à une semaine de pluie battante en Bretagne. Sortez les outils, on va voir ce qu’elle a dans le ventre.

8.7
Score Jean-Mi

« La Thinkware M1, c’est pas un gadget de YouTubeur, c’est l’équivalent d’une boîte noire de Rafale pour ta bécane. »

Le design : Du costaud, rien que du costaud

Dès que tu déballes le bouzin, tu comprends pourquoi on l’appelle le Robuste. Les deux caméras (avant et arrière, s’il vous plaît) ne sont pas faites en plastique de boîte de céréales. C’est du métal, lourd, froid, qui respire la longévité. On est sur du certifié IP66. Pour les non-initiés, ça veut dire que tu peux passer ta bécane au Karcher sans avoir peur de transformer tes lentilles en aquarium.

Le boîtier principal, celui qui contient le cerveau et la carte microSD, se planque sous la selle. C’est là que réside la vraie force des dashcams moto : une fois installée, tu l’oublies. Pas de batterie à charger, pas de fixation qui vibre sur le casque. C’est du « fix and forget ».

Attention au montage : Prenez le temps de bien router vos câbles loin des sources de chaleur comme l’échappement ou les cylindres. Un câble fondu, c’est un court-jus assuré et une caméra qui finit en presse-papier.

L’installation : On met les mains dans le cambouis

Soyons directs : si tu as deux mains gauches et que changer une ampoule te file des sueurs froides, appelle un pote qui s’y connaît ou passe chez ton mécano. La M1 demande d’être branchée directement sur la batterie et sur un « après-contact » (le fil qui n’envoie du jus que quand tu tournes la clé).

Pourquoi ? Parce qu’elle est intelligente. Elle s’allume toute seule quand tu démarres et s’éteint quand tu coupes le moteur. Pas de risque de vider ta batterie si tu oublies de l’éteindre. Le kit de câblage fourni est de super qualité, avec des connecteurs étanches à visser. C’est propre, c’est pro.

Le petit bouton de commande déporté se fixe au guidon. Il a une LED qui te dit si ça enregistre et te permet de forcer un enregistrement « manuel » si tu croises un truc de dingue sur la route ou si un caisseux te fait une queue de poisson mémorable.

Stabilisation électronique : Adieu le mal de mer

C’est LA grosse claque technique de ce modèle. Si tu roules en gros Trail (coucou les possesseurs de GS) ou en Custom qui vibre tellement qu’il desserre tes plombages, tu sais que les vidéos moto sont souvent inexploitables. Les vibrations hautes fréquences créent un effet « Jello » dégueulasse.

La Thinkware M1 embarque une stabilisation électronique (EIS) de haut vol. J’ai testé ça sur un vieux mono qui secoue comme un prunier, et le résultat est bluffant. L’image reste droite, stable, lisible. On voit les plaques d’immatriculation, les visages, même quand le bitume est défoncé. C’est ce qui fait la différence entre un souvenir de vacances et une preuve irréfutable devant une assurance.

« L’EIS de la M1, c’est comme si t’avais un Steadicam invisible greffé sur ton garde-boue. Même sur un chemin de terre, ça bouge pas d’un poil. »

Qualité d’image : Sony STARVIS à la rescousse

On est sur du Full HD 1080p à l’avant comme à l’arrière. Certains diront « Quoi ? Pas de 4K ? ». Les gars, redescendez. En moto, on veut de la fluidité et de la dynamique, pas des fichiers de 40 Go qu’on ne peut pas lire. Le capteur Sony STARVIS fait un boulot de dingue, surtout quand la luminosité baisse.

En plein tunnel ou lors d’une virée nocturne, la M1 gère les contrastes sans boucher les ombres. Le mode Wide Dynamic Range (WDR) évite d’être ébloui par les phares des voitures en face. C’est propre, net, et les couleurs sont fidèles. Pour une dashcam, c’est le haut du panier.

Pensez à nettoyer vos lentilles régulièrement avec un chiffon microfibre. Un moucheron écrasé en plein milieu de l’objectif, et votre stabilisation miracle ne servira qu’à filmer de la purée d’insecte en haute définition.

L’application et le Wi-Fi

Pas d’écran sur la machine, et c’est tant mieux (moins de tentation de regarder ses vidéos en roulant). Tout se passe sur ton smartphone via l’appli Thinkware. Tu te connectes en Wi-Fi direct à la caméra pour paramétrer le bazar, vérifier l’angle de vue ou télécharger une séquence rapide pour la montrer aux copains au café.

L’appli est stable, ce qui est assez rare pour être souligné dans ce milieu. Tu peux régler la sensibilité du capteur G (qui verrouille la vidéo en cas de choc) pour ne pas que chaque dos d’âne déclenche une alerte « accident ».

Sur la route : L’expérience Jean-Mi

J’ai roulé 1500 bornes avec ce setup. Ce que j’aime ? C’est la tranquillité d’esprit. Tu montes sur ta meule, tu craques le démarreur, et t’entends le petit « Recording started ». C’est tout. Tu vis ta vie, tu prends tes virages, tu profites du paysage. Si un truc se passe, t’as la preuve dans la boîte.

La caméra arrière est un vrai plus. On se rend compte après coup de la dangerosité de certains comportements : le gars qui te colle au train à 110 sur la départementale, tu le vois enfin clairement. C’est pédagogique, et parfois, ça calme.

« Avec deux caméras, t’as des yeux derrière la tête. C’est pas de la paranoïa, c’est de la survie. »

Le Robuste mérite son nom. Sous l’orage en vallée de Chevreuse, la flotte n’a eu aucun impact. La chaleur sous la selle cet été n’a pas non plus fait planter le système. C’est du matos sérieux pour des motards sérieux.

Verdict de Jean-Mi

Les +

  • Construction ultra-robuste en métal
  • Stabilisation EIS bluffante (parfait pour les Trails)
  • Capteur Sony STARVIS excellent de nuit
  • Entièrement étanche (IP66)
  • Discrétion totale une fois installée

Les –

  • Installation qui demande de la patience
  • Pas de 4K (pour les puristes du pixel)
  • Prix un peu élevé, mais la qualité se paie

Pour qui ?

Pour le gros rouleur, le baroudeur en Trail qui bouffe de la piste, ou le puriste en Custom qui veut du matos qui ne vibre pas. Si tu cherches la fiabilité avant tout, c’est ton choix numéro 1.

En résumé, la Thinkware M1 est un investissement. C’est pas le genre de truc que tu changes tous les ans. C’est du solide, c’est bien pensé, et ça fait exactement ce qu’on lui demande : filmer sans jamais faiblir, quelles que soient les conditions. Pour moi, c’est validé, et elle reste sur ma bécane pour les prochaines aventures.

Allez, gaffe à vous sur la route, et n’oubliez pas : mieux vaut avoir une vidéo dont on n’a pas besoin quavoir besoin d’une vidéo qu’on n’a pas !

L'avis de Jean-Mi

Chasseur de pixels et de bitume. Jean-Mi décortique les dashcams pour que ta preuve soit toujours en 4K.

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